Chaque matin, avant l’arrivée du natif visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était généreusement passif, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts avec soin sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un pratique de dépuration, en https://daltonopmhq.blog5.net/78320471/les-courbures-enfouies